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Introduction à la philosophie médiévale
- Enseignant: Luca Gili
- Enseignant: Manuel Alejandro Vasquez Villavicencio
- Enseignant: Manuel Alejandro Vasquez Villavicencio
Catégorie: PHI
Philosophie de la religion
- Enseignant: Alexandre Brault
- Enseignant: Christian Saint-Germain
Catégorie: PHI

Le problème que nous aborderons dans ce cours peut se résumer à : qui signe le contrat social ?
La seconde moitié du XXe siècle a connu une renaissance des approches contractualistes en philosophie politique, en grande partie grâce à la contribution majeure de John Rawls et de sa Théorie de la justice (1971). Le contractualisme réussit à répondre à un grand nombre de problèmes politiques, comme la légitimité du pouvoir, la justification du devoir d’obéissance aux lois, la détermination de ces lois et des règles du vivre-ensemble, le support à la coopération sociale et l’élaboration des principes de répartition des bénéfices de cette coopération. Elle dicte aussi, cela va de soi, qui peut légitimement (1) faire partie de la société et (2) bénéficier de ses avantages et de ses ressources.
En d’autres mots, les théories du contrat social proposent une définition, explicite ou implicite, de qui est membre de la Cité, c’est-à-dire citoyen·ne. Or, la citoyenneté est autant un processus d’inclusion que d’exclusion, et les principes et raisonnements sous-tendant la définition des « contractant·es » sont de plus en plus remis en question par une grande diversité d’approches, des critiques évoquant à la fois des soucis communs (le modèle traditionnel étant jugé trop exclusif, pour ne pas dire basé sur l’oppression bénéficiant à un groupe privilégié) et des demandes distinctes (comment corriger ces angles morts et développer un modèle de société plus inclusif, qui prendre en considération, etc.).
Ces critiques des théories du contrat social nous permettront ainsi de faire un survol d’un large éventail de familles et positions théoriques et de soulever certaines des questions les plus pressantes de notre époque, à savoir :
- le cosmopolitisme et la question de l’immigration et des frontières ;
- les perspectives féministes et queers du politique, la distinction public-privé et le régime
hétérosexuel ;
- la critique antiraciste et décoloniale et le débat entre la théorie idéale et la théorie non
idéale ;
- le modèle social du handicap et le fondement capacitiste de la démocratie ;
- la citoyenneté animale et la question de l’oppression des animaux domestiqués ;
- le statut de mineur et l’exclusion des enfants de la politique.
Nous terminerons par une discussion sur la désobéissance civile, et ce, en nous demandant comment une théorie politique définissant ce qui est juste et quelles sont les procédures pour déterminer les lois peut accueillir le désaccord, la dissidence et la contestation de ces mêmes procédures et définitions du juste.
La seconde moitié du XXe siècle a connu une renaissance des approches contractualistes en philosophie politique, en grande partie grâce à la contribution majeure de John Rawls et de sa Théorie de la justice (1971). Le contractualisme réussit à répondre à un grand nombre de problèmes politiques, comme la légitimité du pouvoir, la justification du devoir d’obéissance aux lois, la détermination de ces lois et des règles du vivre-ensemble, le support à la coopération sociale et l’élaboration des principes de répartition des bénéfices de cette coopération. Elle dicte aussi, cela va de soi, qui peut légitimement (1) faire partie de la société et (2) bénéficier de ses avantages et de ses ressources.
En d’autres mots, les théories du contrat social proposent une définition, explicite ou implicite, de qui est membre de la Cité, c’est-à-dire citoyen·ne. Or, la citoyenneté est autant un processus d’inclusion que d’exclusion, et les principes et raisonnements sous-tendant la définition des « contractant·es » sont de plus en plus remis en question par une grande diversité d’approches, des critiques évoquant à la fois des soucis communs (le modèle traditionnel étant jugé trop exclusif, pour ne pas dire basé sur l’oppression bénéficiant à un groupe privilégié) et des demandes distinctes (comment corriger ces angles morts et développer un modèle de société plus inclusif, qui prendre en considération, etc.).
Ces critiques des théories du contrat social nous permettront ainsi de faire un survol d’un large éventail de familles et positions théoriques et de soulever certaines des questions les plus pressantes de notre époque, à savoir :
- le cosmopolitisme et la question de l’immigration et des frontières ;
- les perspectives féministes et queers du politique, la distinction public-privé et le régime
hétérosexuel ;
- la critique antiraciste et décoloniale et le débat entre la théorie idéale et la théorie non
idéale ;
- le modèle social du handicap et le fondement capacitiste de la démocratie ;
- la citoyenneté animale et la question de l’oppression des animaux domestiqués ;
- le statut de mineur et l’exclusion des enfants de la politique.
Nous terminerons par une discussion sur la désobéissance civile, et ce, en nous demandant comment une théorie politique définissant ce qui est juste et quelles sont les procédures pour déterminer les lois peut accueillir le désaccord, la dissidence et la contestation de ces mêmes procédures et définitions du juste.
- Enseignant: Frédéric Côté-Boudreau
Catégorie: PHI
Philosophie et littérature
- Enseignant: Vincent Philippe Guillin
- Enseignant: Sari Lemable
Catégorie: PHI